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On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa
faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit
toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur !
Bling-bling.
On se souvient de l'augmentation
On
croyait écarté le danger de la privatisation de « 60 Millions de consommateurs »,
mais voilà qu'il revient de manière détournée.
L'État souhaite désormais « filialiser » le journal. Mais, en
réalité, le projet de filialisation qui a été présenté au personnel
fin février s'apparente à la première étape d'une privatisation. Il
est inacceptable
en l'état !
- Cette filialisation ne se justifie que par la
volonté de faire entrer à terme un investisseur majoritaire. Elle
n'est donc qu'une étape en vue d'une privatisation de « 60
Millions ».
- Cette filialisation ne s'appuie sur aucune stratégie de
développement pour le journal.
- Cette filialisation n'offre
aucune garantie sur l'identité et l'indépendance de « 60 Millions ».
- Cette
filialisation va fragiliser les activités de l'Institut national de
la consommation (INC, l'établissement public qui édite « 60 Millions ») et
mettre de nombreux emplois en péril si l'activité presse était
privatisée.
74 % des salariés de l'INC se sont exprimés
contre ce projet le 16 mars. Et vous êtes plus de 13 300 à avoir
signé notre pétition. Mais ce n'est pas suffisant : le 5 avril
prochain, le projet va être soumis au conseil
d'administration de l'INC.
D'ici là, il nous faut convaincre les
administrateurs qu'en adoptant ce projet, ils signent un
démantèlement de l'INC et, à plus ou moins long terme, la mort de
« 60 Millions de consommateurs ». Nous avons plus que
jamais besoin de vous pour faire pression et mobiliser.
Aidez-nous
!
=> Continuez à faire signer la pétition autour de vous
en faisant suivre le présent mail à
vos amis, vos collègues, votre famille... Le formulaire de signature
est ici : http://soutenons60.org/Signez-la-petition
Sinaly FOFANA, élève en Terminale STG au lycée Saint-Exupéry de Créteil, a reçu en date du 14 février une obligation à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours.
Sinaly vit en France avec sa famille et n’a plus aucune attache en Côte d’Ivoire.
Sinaly est un élève assidu et très impliqué, qui a noué de bonnes relations avec ses camarades de classe. Il est totalement intégré à la communauté scolaire et a pour projet de poursuivre ses études en France après son baccalauréat qu’il doit passer en juin prochain.
Aujourd’hui, cette obligation à quitter le territoire français
brise son avenir, réduit à néant les efforts qu’il a fournis jusqu’à
présent, le coupe de toutes ses attaches familiales et de tous ses
moyens de subsistance.
Nous parents, enseignants, élèves, citoyens demandons à M., le préfet du Val de Marne:
L 'abrogation de l’obligation à quitter le territoire français délivrée à l'encontre de Sinaly
L’attribution
d’un titre de séjour Vie Privée et Familaile . au nom de l 'article 8
de la convention Europenne des droits de l'homme.
Jeunesse Sans Papiers Jeunesse Volée! La Loi doit changer !
Christian Saint-Étienne, lui, s’affiche comme
professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) sur
France 24 et comme économiste et analyste politique dans les colonnes du
Point. Jamais comme conseiller scientifique du Conseil
stratégique européen, un cabinet de conseil en gestion de patrimoine.
Elie Cohen, lui aussi conseiller de M. Hollande, est « directeur de
recherche » au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et
professeur à Sciences Po sur France Inter ou dans Le Figaro.
Jamais membre du conseil d’administration des entreprises PagesJaunes ou EDF Energies nouvelles. Jacques Mistral ?
Économiste dans les colonnes du Monde et sur France Culture, ou
directeur des études économiques à l’Institut français des relations
internationales (IFRI) dans l’émission « C dans l’air » (France 5). Pas
administrateur de BNP Paribas Assurance. Daniel Cohen, conseiller de
Mme Martine Aubry, se montre plus discret sur son titre de senior
adviser de la banque Lazard –qui conseille par exemple le gouvernement
grec sur la renégociation de sa dette– que lorsqu’il s’agit de rappeler
sa qualité de professeur de sciences économiques à l’École normale
supérieure et à l’université Paris-I. http://www.prechi-precha.fr/2012/03/06/les-economistes-a-gages-sur-la-sellette(Suite)
C'est une drôle d'histoire qui vient d'arriver à
Valérie Trierweiler. La compagne de François Hollande vient en effet de
se retrouver en Une de "Paris Match", magazine dans lequel elle
travaille depuis vingt ans !
Stupéfaction ce matin pour Valérie Trierweiler. La journaliste de
"Paris Match" vient de se retrouver en couverture de son propre magazine
alors qu'elle n'était pas au courant. Très énervée, elle vient ainsi de
lâcher sur Twitter : "Quel choc de se découvrir à la Une de son propre
journal. Colère de découvrir l'utilisation de photos sans mon accord ni
même être prévenue". Mais peu encline à se laisser faire, la rédaction
du célèbre magazine a tout de suite riposté : "C’est vrai Valérie on n’a
pas discuté avec toi de la couverture. C'est l'indépendance de Match.
Tu es la mieux placée pour le comprendre".[...]
Et juste avant de se faire virer on fait passer des idée nauséabondes en loi !
Tixier | 06 Mars, 2012 17:35
Et juste avant de se faire virer on fait passer
des idée nauséabondes en loi !
Depuis le début des années 2000, plusieurs projets de cartes d’identité biométriques et électroniques ont vu le jour. La Commission a ainsi été saisie par le ministère de l’intérieur de trois avant-projets de loi et s’est prononcée, en particulier en juillet 2008, sur un projet de loi relatif à la protection de l’identité. Celui-ci n’ayant pas été déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale, la délibération n° 2008-306 du 17 juillet 2008 n’a pas été rendue publique. A l’occasion du débat parlementaire en cours sur la proposition de loi n° 682 relative à la protection de l’identité, la CNIL estime nécessaire, conformément à ses missions générales de conseil et d’information prévues par l’article 11 de la loi « Informatique et Libertés », de faire connaître son analyse en la matière. La présente note d’observations, examinée en séance plénière de la Commission le 25 octobre 2011, s’appuie tout particulièrement sur les décisions qu’elle a déjà rendues s’agissant des passeports biométriques (délibération n°2007-368 du 11 décembre 2007), des cartes d’identité électroniques et biométriques (notamment délibération n° 2008-306 précitée), et plus généralement en matière de biométrie, d’administration électronique et de téléservices.