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Tixier | 29 Février, 2012 09:09
Le peuple irlandais est il plus intelligent que le peuple français ? C'est la question qu'il faudra poser à Sarkozy, car les irlandais, eux, auront un referendum sur le pacte budgétaire !
LEMONDE.FR avec AFP | 28.02.12 | 17h09 • Mis à jour le 28.02.12 | 18h16

Le premier ministre irlandais, Enda Kenny, a annoncé mardi qu'il allait organiser un référendum sur le nouveau pacte budgétaire européen.AFP/GEORGES GOBET
Après consultation de l'attorney général – personnalité chargée de conseiller le gouvernement sur les questions constitutionnelles – M. Kenny "a décidé d'organiser un référendum sur cette question, au cours duquel il sera demandé au peuple irlandais d'autoriser la ratification de ce traité", a-t-il déclaré.
Tixier | 27 Février, 2012 15:00
I'd Rather Go Blind from Playing For Change on Vimeo.
Tixier | 27 Février, 2012 12:56
Tixier | 26 Février, 2012 11:53
Tixier | 25 Février, 2012 15:57
Tixier | 25 Février, 2012 14:39
Tixier | 23 Février, 2012 23:17
des paroles et des actes sur france 2 du 23 février 2012
A voir et /ou revoir !
Tixier | 23 Février, 2012 14:41
Tixier | 22 Février, 2012 20:53
22 février 2012
Francois LEGER
Mot-clé :
Google Doodles

Tixier | 22 Février, 2012 20:16
Tixier | 22 Février, 2012 19:51
Tixier | 19 Février, 2012 16:47
6, impasse du pré Florent
60126 LONGUEIL STE MARIE
Nous vous proposons deux nouvelles formations:
Sujets théoriques
Travaux pratiques ( si la météo le permet)
Prévoir :
Outils de jardinage
Une paire de bottes ou chaussures pour jardiner
gants
"La dépollution électromagnétique de notre habitat"
Sujets théoriques
Travaux pratiques
Tixier | 18 Février, 2012 17:43
Tixier | 16 Février, 2012 18:37
Ce samedi au Palace :
Immanquables sur scène… ils viennent de remporter le prix du jury et le prix du public du Prix Georges Moustaki 2012 (Groupe/album indé).
Samedi 18 février à 20h30
Vendeurs d’enclumes Le Palace
Chanson française alternative – Rock • Tout public • Durée : 1h30
Ce sextet est emmené par Valérian Renault au charisme renversant,
un personnage tant de théâtre que de chanson qui saurait nous faire
passer du rire aux larmes en un clin d’œil… Les musiciens hors-pair qui
l’accompagnent dans ses transes aux saxos, à la guitare, à l’accordéon,
offrent une prestation musicale surprenante, un univers puissant et
unique. Le groupe définit son style comme de la chanson ‘maximaliste’,
pleine
de
rebondissements instrumentaux et d’errances sentimentales écrites d’une
plume à la fois exigeante, ivre d’encre et ludique. À voir sur scène
absolument !
« Vendeurs d’enclumes – Un caractère bien forgé. Reconnu pour sa mise en scène impeccable, le groupe parvient à donner vie à ses instruments, accompagnant une interprétation digne des plus grands auteurs. » Nicolas Claude – Francofans – N°19 – oct/nov 2009
www.myspace.com/vendeursdenclumes
Valérian Renault auteur – compositeur – interprète - David Sevestre saxophone Soprano & Alto - Cyrille Boudesocque saxophone Tenor & Alto - Vincent Lenormant guitare électrique, accordéon - « Moult » Nicolas Le Moullec basse - Matthieu Hénault batterie
Tarifs : 10 et 4 euros réduit – Abonnés : 7 et 3 euros réduit
Réservations : 03 44 24 69 97
Tixier | 15 Février, 2012 23:13

Tixier | 15 Février, 2012 18:00
« Après trois années de baisse », dit l'étude, les grands dirigeants se sont bien rattrapés. Dix grands patrons français ont touché une rémunération représentant plus de 240 smic par an, soit 4,6 millions d'euros, en 2010. Allez, pour le plaisir :
Tixier | 14 Février, 2012 22:18
Tixier | 14 Février, 2012 19:21
Tixier | 14 Février, 2012 10:51
Tixier | 13 Février, 2012 22:06
Tixier | 13 Février, 2012 20:06
Un photographe professionnel, membre de la Société des Auteurs de l'Image Fixe , accuse la Haute Autorité d'enfreindre les règles du droit d'auteur dans sa manière d'illustrer ses supports de communication. Il reproche par ailleurs à l'Hadopi d'utiliser et de promouvoir des stocks d'images étrangers à bas coût, ce qui est le sujet de tensions très vives entre l'institution et les photographes dont elle doit protéger les droits.

Prise la main dans le sac ? L'Hadopi a pour mission, comme chacun le
sait, de faire respecter le droit d'auteur sur Internet, ce qui exige de
sa part la plus grande vigilence pour donner l'exemple. Or, le
photographe Guillaume Leroy qui édite le site Istaota.fr accuse la Haute Autorité d'avoir enfreint les règles du code de la propriété 
En effet, les fiches sont illustrées de photographies qui ne sont pas créditées sur les documents publiés, comme l'exigerait pourtant le respect du droit moral de l'auteur. La pratique veut qu'au moins le nom de l'agence et du photographe soient mentionnés, ce qui n'est pas le cas. Mais il y a peut-être plus embêtant.
Comme le remarque le photographe, les mentions légales du site officiel de l'Hadopi indiquent que toutes les photographies du site sont issues de la base MasterFile France, qui propose un vaste catalogue de photos à bas coût. Or toutes les photographies exploitées ne seraient pas proposées par MasterFile. "Je retrouve la photographie d'un "costume cravate avec des gants de boxe dans un champ de blé" présentée sur l'une des fiches mises en ligne par l'Hadopi", raconte le photographe. Mais "de retour sur le site de l'Hadopi, je navigue de rubrique en rubrique et je constate encore l'absence de crédits, sur l'ensemble des images présentées". C'est alors qu'en fouillant grâce à l'extension TinEye pour Firefox, il découvre que l'une des photos du site "provient du stock Gettyimages" (voir ici), sans que l'agence ne soit jamais créditée. Une situation qu'il retrouve plusieurs fois.
Les photographes professionnels en colère contre l'Hadopi
"L'Hadopi est clairement hors la loi lorsqu'elle publie ces images sans mention du ou des auteurs. Une attitude d'autant plus impardonnable et injustifiable lorsqu'elle est commise par une institution qui prétend alerter les usagers sur "la circulation non autorisée d’œuvres protégées par un droit d'auteur", condamne le photographe. Une situation d'autant plus ironique que l'Hadopi a lancé des travaux destinés à faire respecter le droit moral des photographes.
Ca ne pourrait n'être qu'une anecdote, mais elle est représentative de la forte tension qui existe entre l'Hadopi et les organisations de photographes profesionnels, qui n'ont pas digéré la labellisation du service Fotolia. Ils estiment que la Haute Autorité devrait non seulement respecter le droit d'auteur, mais aussi promouvoir une juste rémunération des photographes professionnels qui subissent de plein fouet la concurrence des stocks de photos que l'Hadopi est la première à utiliser pour illustrer son site. "Nous ne pouvons que conseiller à l'Hadopi d'avoir recours à un photographe professionnel français plutôt que d'utiliser des images de stocks étrangers. Cela aurait pour mérite de contribuer au développement de l'activité photographique en France, de se conformer à la politique gouvernementale du "Made in France", et de ne pas aggraver, avec l'argent de nos impôts, le déficit de notre commerce extérieur", conclut Guillaume Leroy.
Il suggère à l'Union des Photographes Professionnels (UPP) et à la Société des Auteurs de l'Image Fixe (SAIF), dont il est membre, de se saisir de cette affaire.
Un photographe professionnel, membre de la Société des Auteurs de l'Image Fixe , accuse la Haute Autorité d'enfreindre les règles du droit d'auteur dans sa manière d'illustrer ses supports de communication. Il reproche par ailleurs à l'Hadopi d'utiliser et de promouvoir des stocks d'images étrangers à bas coût, ce qui est le sujet de tensions très vives entre l'institution et les photographes dont elle doit protéger les droits.

Prise la main dans le sac ? L'Hadopi a pour mission, comme chacun le
sait, de faire respecter le droit d'auteur sur Internet, ce qui exige de
sa part la plus grande vigilence pour donner l'exemple. Or, le
photographe Guillaume Leroy qui édite le site Istaota.fr accuse la Haute Autorité d'avoir enfreint les règles du code de la propriété 
En effet, les fiches sont illustrées de photographies qui ne sont pas créditées sur les documents publiés, comme l'exigerait pourtant le respect du droit moral de l'auteur. La pratique veut qu'au moins le nom de l'agence et du photographe soient mentionnés, ce qui n'est pas le cas. Mais il y a peut-être plus embêtant.
Comme le remarque le photographe, les mentions légales du site officiel de l'Hadopi indiquent que toutes les photographies du site sont issues de la base MasterFile France, qui propose un vaste catalogue de photos à bas coût. Or toutes les photographies exploitées ne seraient pas proposées par MasterFile. "Je retrouve la photographie d'un "costume cravate avec des gants de boxe dans un champ de blé" présentée sur l'une des fiches mises en ligne par l'Hadopi", raconte le photographe. Mais "de retour sur le site de l'Hadopi, je navigue de rubrique en rubrique et je constate encore l'absence de crédits, sur l'ensemble des images présentées". C'est alors qu'en fouillant grâce à l'extension TinEye pour Firefox, il découvre que l'une des photos du site "provient du stock Gettyimages" (voir ici), sans que l'agence ne soit jamais créditée. Une situation qu'il retrouve plusieurs fois.
Les photographes professionnels en colère contre l'Hadopi
"L'Hadopi est clairement hors la loi lorsqu'elle publie ces images sans mention du ou des auteurs. Une attitude d'autant plus impardonnable et injustifiable lorsqu'elle est commise par une institution qui prétend alerter les usagers sur "la circulation non autorisée d’œuvres protégées par un droit d'auteur", condamne le photographe. Une situation d'autant plus ironique que l'Hadopi a lancé des travaux destinés à faire respecter le droit moral des photographes.
Ca ne pourrait n'être qu'une anecdote, mais elle est représentative de la forte tension qui existe entre l'Hadopi et les organisations de photographes profesionnels, qui n'ont pas digéré la labellisation du service Fotolia. Ils estiment que la Haute Autorité devrait non seulement respecter le droit d'auteur, mais aussi promouvoir une juste rémunération des photographes professionnels qui subissent de plein fouet la concurrence des stocks de photos que l'Hadopi est la première à utiliser pour illustrer son site. "Nous ne pouvons que conseiller à l'Hadopi d'avoir recours à un photographe professionnel français plutôt que d'utiliser des images de stocks étrangers. Cela aurait pour mérite de contribuer au développement de l'activité photographique en France, de se conformer à la politique gouvernementale du "Made in France", et de ne pas aggraver, avec l'argent de nos impôts, le déficit de notre commerce extérieur", conclut Guillaume Leroy.
Il suggère à l'Union des Photographes Professionnels (UPP) et à la Société des Auteurs de l'Image Fixe (SAIF), dont il est membre, de se saisir de cette affaire.
Un photographe professionnel, membre de la Société des Auteurs de l'Image Fixe , accuse la Haute Autorité d'enfreindre les règles du droit d'auteur dans sa manière d'illustrer ses supports de communication. Il reproche par ailleurs à l'Hadopi d'utiliser et de promouvoir des stocks d'images étrangers à bas coût, ce qui est le sujet de tensions très vives entre l'institution et les photographes dont elle doit protéger les droits.

Prise la main dans le sac ? L'Hadopi a pour mission, comme chacun le
sait, de faire respecter le droit d'auteur sur Internet, ce qui exige de
sa part la plus grande vigilence pour donner l'exemple. Or, le
photographe Guillaume Leroy qui édite le site Istaota.fr accuse la Haute Autorité d'avoir enfreint les règles du code de la propriété 
En effet, les fiches sont illustrées de photographies qui ne sont pas créditées sur les documents publiés, comme l'exigerait pourtant le respect du droit moral de l'auteur. La pratique veut qu'au moins le nom de l'agence et du photographe soient mentionnés, ce qui n'est pas le cas. Mais il y a peut-être plus embêtant.
Comme le remarque le photographe, les mentions légales du site officiel de l'Hadopi indiquent que toutes les photographies du site sont issues de la base MasterFile France, qui propose un vaste catalogue de photos à bas coût. Or toutes les photographies exploitées ne seraient pas proposées par MasterFile. "Je retrouve la photographie d'un "costume cravate avec des gants de boxe dans un champ de blé" présentée sur l'une des fiches mises en ligne par l'Hadopi", raconte le photographe. Mais "de retour sur le site de l'Hadopi, je navigue de rubrique en rubrique et je constate encore l'absence de crédits, sur l'ensemble des images présentées". C'est alors qu'en fouillant grâce à l'extension TinEye pour Firefox, il découvre que l'une des photos du site "provient du stock Gettyimages" (voir ici), sans que l'agence ne soit jamais créditée. Une situation qu'il retrouve plusieurs fois.
Les photographes professionnels en colère contre l'Hadopi
"L'Hadopi est clairement hors la loi lorsqu'elle publie ces images sans mention du ou des auteurs. Une attitude d'autant plus impardonnable et injustifiable lorsqu'elle est commise par une institution qui prétend alerter les usagers sur "la circulation non autorisée d’œuvres protégées par un droit d'auteur", condamne le photographe. Une situation d'autant plus ironique que l'Hadopi a lancé des travaux destinés à faire respecter le droit moral des photographes.
Ca ne pourrait n'être qu'une anecdote, mais elle est représentative de la forte tension qui existe entre l'Hadopi et les organisations de photographes profesionnels, qui n'ont pas digéré la labellisation du service Fotolia. Ils estiment que la Haute Autorité devrait non seulement respecter le droit d'auteur, mais aussi promouvoir une juste rémunération des photographes professionnels qui subissent de plein fouet la concurrence des stocks de photos que l'Hadopi est la première à utiliser pour illustrer son site. "Nous ne pouvons que conseiller à l'Hadopi d'avoir recours à un photographe professionnel français plutôt que d'utiliser des images de stocks étrangers. Cela aurait pour mérite de contribuer au développement de l'activité photographique en France, de se conformer à la politique gouvernementale du "Made in France", et de ne pas aggraver, avec l'argent de nos impôts, le déficit de notre commerce extérieur", conclut Guillaume Leroy.
Il suggère à l'Union des Photographes Professionnels (UPP) et à la Société des Auteurs de l'Image Fixe (SAIF), dont il est membre, de se saisir de cette affaire.
Un photographe professionnel, membre de la Société des Auteurs de l'Image Fixe , accuse la Haute Autorité d'enfreindre les règles du droit d'auteur dans sa manière d'illustrer ses supports de communication. Il reproche par ailleurs à l'Hadopi d'utiliser et de promouvoir des stocks d'images étrangers à bas coût, ce qui est le sujet de tensions très vives entre l'institution et les photographes dont elle doit protéger les droits.

Prise la main dans le sac ? L'Hadopi a pour mission, comme chacun le
sait, de faire respecter le droit d'auteur sur Internet, ce qui exige de
sa part la plus grande vigilence pour donner l'exemple. Or, le
photographe Guillaume Leroy qui édite le site Istaota.fr accuse la Haute Autorité d'avoir enfreint les règles du code de la propriété 
En effet, les fiches sont illustrées de photographies qui ne sont pas créditées sur les documents publiés, comme l'exigerait pourtant le respect du droit moral de l'auteur. La pratique veut qu'au moins le nom de l'agence et du photographe soient mentionnés, ce qui n'est pas le cas. Mais il y a peut-être plus embêtant.
Comme le remarque le photographe, les mentions légales du site officiel de l'Hadopi indiquent que toutes les photographies du site sont issues de la base MasterFile France, qui propose un vaste catalogue de photos à bas coût. Or toutes les photographies exploitées ne seraient pas proposées par MasterFile. "Je retrouve la photographie d'un "costume cravate avec des gants de boxe dans un champ de blé" présentée sur l'une des fiches mises en ligne par l'Hadopi", raconte le photographe. Mais "de retour sur le site de l'Hadopi, je navigue de rubrique en rubrique et je constate encore l'absence de crédits, sur l'ensemble des images présentées". C'est alors qu'en fouillant grâce à l'extension TinEye pour Firefox, il découvre que l'une des photos du site "provient du stock Gettyimages" (voir ici), sans que l'agence ne soit jamais créditée. Une situation qu'il retrouve plusieurs fois.
Les photographes professionnels en colère contre l'Hadopi
"L'Hadopi est clairement hors la loi lorsqu'elle publie ces images sans mention du ou des auteurs. Une attitude d'autant plus impardonnable et injustifiable lorsqu'elle est commise par une institution qui prétend alerter les usagers sur "la circulation non autorisée d’œuvres protégées par un droit d'auteur", condamne le photographe. Une situation d'autant plus ironique que l'Hadopi a lancé des travaux destinés à faire respecter le droit moral des photographes.
Ca ne pourrait n'être qu'une anecdote, mais elle est représentative de la forte tension qui existe entre l'Hadopi et les organisations de photographes profesionnels, qui n'ont pas digéré la labellisation du service Fotolia. Ils estiment que la Haute Autorité devrait non seulement respecter le droit d'auteur, mais aussi promouvoir une juste rémunération des photographes professionnels qui subissent de plein fouet la concurrence des stocks de photos que l'Hadopi est la première à utiliser pour illustrer son site. "Nous ne pouvons que conseiller à l'Hadopi d'avoir recours à un photographe professionnel français plutôt que d'utiliser des images de stocks étrangers. Cela aurait pour mérite de contribuer au développement de l'activité photographique en France, de se conformer à la politique gouvernementale du "Made in France", et de ne pas aggraver, avec l'argent de nos impôts, le déficit de notre commerce extérieur", conclut Guillaume Leroy.
Il suggère à l'Union des Photographes Professionnels (UPP) et à la Société des Auteurs de l'Image Fixe (SAIF), dont il est membre, de se saisir de cette affaire.

Tixier | 13 Février, 2012 19:06
Tixier | 13 Février, 2012 14:43
Tixier | 11 Février, 2012 08:43
Total vient d'annoncer un bénéfice pour 2011 de 12,3 milliards d'euros. C’est son record depuis 2008 ! Décidément ce n'est pas la crise pour tout le monde !
Cet argent est accumulé sur le dos des Français qui voient chaque jour le prix de l'essence s'envoler. Il est une offense odieuse face aux salariés sacrifiés de la raffinerie de Dunkerque.
Dans le même temps, le PDG précise que Total payera seulement 300 millions d'euros d'impôts sur les sociétés en France. C'est à peine 2,4% de ses bénéfices ! Rien ne dit mieux l’abaissement face aux puissances d’argent dans lequel sont tombés l’Etat et les citoyens !
Rien ne montre mieux l’urgence et l’intérêt qu’il y a à nationaliser Total comme le prévoit le programme du Front de Gauche. C'est une condition indispensable pour préserver le pouvoir d'achat populaire. C'est aussi une absolue nécessité pour mettre enfin les moyens financiers, techniques et humains de Total au service de l'intérêt général dans le cadre de la planification écologique. Mélenchon
Tixier | 10 Février, 2012 17:00
Nous vous rappelons que les petits enfants de Louis Renault ont fait appel de la décision du Tribunal de Grande Instance de Paris du 11 janvier.
Notre association de lutte contre toute réhabilitation morale de Louis Renault organise une réunion, conjointement avec la fédération de la métallurgie CGT et la FNDIRP :
Lundi 13 février 2012 à 17h30
Assemblée Nationale, salle Victor Hugo
101 rue de l’Université
75007 Paris
Si vous êtes en région parisienne, vous pouvez encore vous inscrire en envoyant vos noms et prénoms à :
contact@espritderesistance.fr , ou, car on nous a signalé quelques problèmes avec cette adresse, normalement maintenant résolus, à marc.lacroix@espritderesistance.fr
Tixier | 10 Février, 2012 16:56
Samedi 18 février à 20h30
Vendeurs d’enclumes Le Palace
Chanson française alternative – Rock • Tout public • Durée : 1h30
Ce
sextet est emmené par Valérian Renault au charisme renversant, un
personnage tant de théâtre que de chanson qui saurait nous faire passer
du rire aux larmes en un clin d’œil… Les musiciens hors-pair qui
l’accompagnent dans ses transes aux saxos, à la guitare, à l’accordéon,
offrent une prestation musicale surprenante, un univers puissant et
unique. Le groupe définit son style comme de la chanson ‘maximaliste’,
pleine
de
rebondissements instrumentaux et d’errances sentimentales écrites d’une
plume à la fois exigeante, ivre d’encre et ludique. À voir sur scène
absolument !
« Vendeurs d’enclumes – Un caractère bien forgé. Reconnu pour sa mise en scène impeccable, le groupe parvient à donner vie à ses instruments, accompagnant une interprétation digne des plus grands auteurs. » Nicolas Claude – Francofans – N°19 – oct/nov 2009
www.myspace.com/vendeursdenclumes
Valérian Renault auteur – compositeur – interprète - David Sevestre saxophone Soprano & Alto - Cyrille Boudesocque saxophone Tenor & Alto - Vincent Lenormant guitare électrique, accordéon - « Moult » Nicolas Le Moullec basse - Matthieu Hénault batterie
Tarifs : 10 et 4 euros réduit – Abonnés : 7 et 3 euros réduitTixier | 09 Février, 2012 15:48
Tixier | 09 Février, 2012 15:46
Tixier | 09 Février, 2012 07:36
Tixier | 05 Février, 2012 17:46
Tixier | 05 Février, 2012 08:53
"Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient", a-t-il argumenté, ajoutant: "celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique".
Chacun appréciera le ton en faveur de l'amicale des peuples de la terre !
Tixier | 04 Février, 2012 15:13
Tixier | 02 Février, 2012 17:45
Cie Théâtre Inutile
Samedi 4 février à 11h et 15h – Bibliothèque Elsa Triolet
25 mn – Entrée libre et gratuite
Notre personnage est un drôle d’oiseau.
Personnage étrange, sorte de magicien de trottoir, inquiétant et farceur, un
bonimenteur de proximité. Il apparaît et disparaît à travers son récit.
Il nous raconte comment il a choisi de traverser le monde et de ne plus
répondre à aucun questionnaire, ouvert ou fermé. On le trouve le plus souvent à
côté des prospectus abandonnés dans les cages d’escaliers. Il nous fait
apparaître les personnages de son histoire à travers son manteau - une peau
morte dont il est en train de faire la mue. Il raconte avec ce manteau, comment
il a décidé de se soulager d’un poids du monde.
Il montre l’absurdité des situations qui dépersonnalisent, à travers des
sondages, des enquêtes d’opinions, des règlements intérieurs…
Texte : Kossi Efoui - mise en scène : Nicolas Saelens - costume : Marie Ampe - regard extérieur : Philippe Rodriguez-Jorda - jeu : Ludovic Darras
Dans le cadre de cet acceuil il
vous est toujours possible de participer aux ateliers « histoires et
paroles » avec Kossi Efoui et en miroir avec le Safran et les quartiers
nord d’Amiens : Ateliers les mardis de 14h30 à 17h à l’espace
Huberte D’Hoker : le 24 janvier, le 31 janvier, le 7 février, le 14
février et le 21 février.
Puis le 26 février de 10h à 16h (Lieu à préciser)
Au plaisir de vous y retrouver
Bien cordialement
Claire HUMBERT
Coordinatrice culturelle
LE PALACE
Maire - Service culturel
BP 50209
60762 Montataire Cedex
Tél. : 03 44 24 69 97
Fax : 03 44 25 45 29
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