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trés sympa concerts de rocks qui dépotent de l'après midi jusqu'au soir dans un pré , toilettes sèches, bière bio, ambiance super cool a voir et a écouter sans modération
J’aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie.
J’aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu’à faire éclore
les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve,
j’étais à Antraigues il n’y a pas si longtemps et je n’ai pas
souhaité faire le pèlerinage. Le repos c’est sacré !
> > Pardon te t’emmerder, mais l’heure est grave, Jean. Je ne
sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels
qui ne connaissent pas le débat d’idées, je ne sais
pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n’as que les titres d’une
presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum,
mais l’heure est grave !
> > Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu
as si bien chantée, écoute-la craquer, écoute la gémir, cette France qui
travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye
et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses
petites économies, celle qui meurt au travail, qui s’abîme les poumons,
celle qui se blesse, qui subit les méthodes de
management, celle qui s’immole devant ses collègues de bureau, celle
qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de
faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés
comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de
charters, celle que l’on traque comme d’autres en d’autres temps que tu
as chantés, celle qu’on fait circuler à coups de circulaires,
celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui
savent déjà que le meilleur n’est pas pour eux, celle à qui on demande
plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux
pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de
ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l’on
demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de
cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la
rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes,
cette France qui pleure quand le ticket de métro
augmente, celle qui par manque de superflu arrête l’essentiel…
> > Jean, rechante quelque chose je t’en prie, toi, qui en
voulais à D’Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu’un air de
liberté flottait sur Saïgon, entends-tu dans cette campagne
mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les
civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas
le rock français qui s’est vendu à la Première dame de France.
Ecris-nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé
dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait
Guéant et tous ceux qui le soutiennent !
> > Jean, l’huma ne se vend plus aux bouches des métros, c’est
Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour
avoir l’info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui
ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources
soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs… Tu l’aurais chanté même
chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes
fantoches qui se font mandater par l’Elysée pour avoir l’honneur de
poser des questions préparées au Président, tu leurs aurais trouvé des
rimes sévères et grivoises avec vendu…
> > Jean, l’argent est sale, toujours, tu le sais, il est
taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. Lajustice avance
péniblement grâce au courage de quelques-uns, et l’on ose
donner des leçons de civilisation au monde…
> > Jean, l’Allemagne n’est plus qu’à un euro de l’heure du
STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en
arrière ses voiles noires gonflées par l’haleine fétide
des renvois populistes de cette droite “décomplexée”.
> > Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en
torrents de boue, l’homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le
poulet n’est plus aux hormones mais aux antibiotiques et
nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent
tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort
et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de
l’Agriculture qui vont nous prouver le contraire.
> > Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens
dans les cirques. Le paysan est un employé de maison chargé de refaire
les jardins de l’industrie agroalimentaire. On lui dit de
couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui
dit de s’endetter il s’endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise,
on lui dit de voter à droite il vote à droite… Finies les
jacqueries !
> > Jean, la Commune n’en finit pas de se faire massacrer
chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous “le Temps des Cerises” ?
Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut
soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand
il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade… Ici on
massacre l’Ecole laïque, on lui préfère le curé, on cherche
l’excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque
la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la
culture partagés…
> > Jean, je te quitte, pardon de t’avoir dérangé, mais mon
pays se perd et comme toi j’aime cette France, je l’aime ruisselante de
rage et de fatigue, j’aime sa voix rauque de trop de
luttes, je l’aime intransigeante, exigeante, je l’aime quand elle
prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son
exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand
elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle
donne d’elle même pour le plus pauvre qu’elle, quand elle s’appelle en
54 par temps d’hiver, ou en 40 à l’approche de l’été.
Je l’aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant
tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se
compare qu’à elle-même et puise sa morale et ses valeurs dans
le sacrifice de ses morts…
Jean, je voudrais tellement t’annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai…
> > Je t’embrasse.
Chanson mélancomique
A l’écart des rayons de la grande distribution, on se
tient chaud à l’étroit des étals du P’tit Commerce. Ici
les épiciers sont heureux de servir leurs tranches de vie :
des chansons pur sucre de banlieue aux arômes naturels de
rythmes tziganes, irlandais... le tout d’appellation
d’origine incontrôlée ! Leurs textes
nous racontent avec poésie, humour et lucidité leur façon
simple de voir la vie entre mises en boîtes de
l'existence, loi du plus fort et force du plus faible... Un univers mélan-comique... le vendredi 8 juin à 20 heures 30 au centre culturel de Coye-la-Forêt.
Prix des places : plein tarif : 10 €, tarif réduit : 8 € Renseignements et réservations : 03 44 58 71 10 ou à assoc.tousenscene@laposte.net
Rappel à vous amies et amis: ce sont les quatre militants qui ont été mis au tribunal par Hortefeux pour avoir dit que ce qu'il faisait en emprisonnant des enfants sans papiers s'apparentait aux rafles sous Pétain (voir sur le site indiqué ci-dessous).
En cette fin avril 2012, vous êtes 12 205 à avoir signé la pétition demandant la relaxe des « 4 de Tours » - dont 8746 signataires en ligne sur http://baleiniers.org/la-petition
Le jugement de la Cour d’appel d’Orléans du 10 avril 2012, a aggravé les peines des trois camarades déjà condamnés en première instance par le Tribunal correctionnel de Tours. Il a notamment doublé le montant dû à la Partie civile représentant le Ministre de l’Intérieur, puisque, au motif que la procédure fut « longue et difficile » (sic !), ce sont 6000 euros dont devront s’acquitter, solidairement, les condamnés.
A quoi il convient d’ajouter 120 euros chacun pour frais de justice, et 300 euros chacun de dommages et intérêts – l’amende de 500 euros chacun étant assortie du sursis.
Vous trouverez l’analyse détaillée de ce jugement de la Cour d’appel en allant sur la page CENSURE ET RACKET : LA COUR D'APPEL ENFONCE LE CLOU ! Communiqué du Comité de Soutien du 16/04/12)
Nos trois camarades se sont pourvus en Cassation. Grâce à vos dons, l’état actuel de la caisse de solidarité gérée par le Comité de soutien permet d’avancer les honoraires de leur avocat, qui fait parvenir le pourvoi à la Cour dans les tous prochains jours.
Mais un pourvoi en Cassation n’est pas suspensif des peines, ni des divers frais. Nous dénonçons avec vigueur ce racket judiciaire dont le but est évidemment de toucher les militants au porte-monnaie. Mais notre détermination à soutenir et épauler nos trois camarades dans leur combat contre l’arbitraire du pouvoir reste entière. C’est pourquoi nous lançons cet appel pressant à la solidarité, pour que le fardeau financier soit partagé entre nous tous, qui demandons leur relaxe parce que nous partageons leur dénonciation de la chasse aux étrangers et des moyens qu’elle emploie – qui rappellent un passé honni. Si nous nous y mettons tous, cette charge sera d’autant plus légère pour chacun.
Voici donc ce que nous vous proposons – au choix, à l’instar de ce qui se pratique dans d’autres luttes collectives qui recourent aux « payeurs volontaires » :
a) Chacune et chacun d’entre vous fait un chèque d’un montant qui peut être très modique (2 ou 3 euros) à l’ordre de « Agent judiciaire du Trésor » (c’est la Partie civile, pour qui il faut trouver 6000 euros) ; vous envoyez ce chèque à Solidaires 37, La Camusière, Maison des syndicats, 18 rue de l’Oiselet, 37550 SAINT-AVERTIN. Une fois la somme atteinte, nos trois camarades déposeront cette multitude de chèques entre les mains de la Partie civile, avec ce message : « des milliers de personnes solidaires partagent la responsabilité politique des actes qui sont reprochés à trois militants ».
b) Vous pouvez aussi faire vos dons de façon plus classique à l’ordre de Solidaires 37, et les envoyer à l’adresse ci-dessus. Ils seront ensuite répartis selon les besoins.Salutations solidaires. Tours le 30 avril 2012 Le Comité de soutien aux 4 de Tours.
Sans nouvelles d’Islande : Pourquoi ?
> Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement,
qu’il nous
> dise pourquoi on a tout su au sujet de ce qui se passe en
Égypte, en
> Syrie ou
> en Libye et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit
sur ce qui
> se passe en Islande : En Islande,
> - le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet,
> - les principales banques ont été nationalisées et il a été
décidé de ne
> pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de
banques de
> Grande Bretagne
> et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique
financière
> - une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire
la Constitution.
>
> Et tout cela, pacifiquement. Toute une révolution contre le
pouvoir qui
> a conduit à cette crise. Voilà pourquoi rien n’a été publié
pendant deux
> ans.
> Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient
exemple ?
>
> Brièvement, voici l’histoire des faits :
> - 2008 : La principale banque du pays est nationalisée. La
monnaie
> s’effondre, la bourse suspend son activité. Le pays est en
banqueroute.
>
> - 2009 : Les protestations citoyennes contre le Parlement
font que des
> élections anticipées sont convoquées et qu’elles provoquent
la démission
> du Premier Ministre et, en bloc, de tout le gouvernement.
La situation
> économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une
loi, il est
> proposé
> à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de
la dette par
> le paiement de 3.500 millions d’euros, montant que paieront
> mensuellement toutes
> les familles islandaises pendant les 15 prochaines années à
un taux
> d’intérêt de 5%.
>
> - 2010 : le peuple descend à nouveau dans la rue et demande
que la loi
> soit soumise à référendum. En janvier 2010, le Président
refuse de
> ratifier cette loi
> et annonce qu’il y aura une consultation populaire. En
mars, le
> référendum a lieu et le NONau paiement de la dette remporte
93% des
> voix. Pendant ce
> temps, le gouvernement a entamé une investigation pour
régler
> juridiquement les responsabilités de la crise.
> Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs
commencent.
> Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués
quittent le pays.
> Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour
rédiger une
> nouvelle Constitution qui reprend les leçons apprises de la
crise et qui
> se substitue à
> l’actuelle qui est une copie de la constitution danoise.
Pour ce faire,
> on a recours directement au peuple souverain. On élit 25
citoyens sans
> filiation politique
> parmi les 522 qui se sont présentés aux candidatures. Pour
cela, il faut
> être majeur et recueillir le soutien de 30 personnes.
>
> - L’assemblée constituante commence ses travaux en février
2011 afin de
> présenter, en partant des avis collectés dans les diverses
assemblées
> qui ont eu
> lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte. Elle
doit être
> approuvée par l’actuel parlement ainsi que par celui qui
sera constitué
> après les prochaines élections législatives.
>
> Voici, en bref, l’histoire de la Révolution Islandaise :
> - Démission en bloc de tout un gouvernement
> - Nationalisation de la banque
> - Référendum pour que le peuple puisse se prononcer sur les
décisions
> économiques fondamentales
> - emprisonnement des responsables de la crise et
> - réécriture de la constitution par les citoyens
>
> Nous a-t-on parlé de cela dans les médias européens ? En
a-t-on parlé
> dans les débats politiques radiophoniques ?
> A-t-on vu des images de ces faits à la TV Bien sûr que non
>
> Le peuple islandais a su donner une leçon à toute l’Europe
en affrontant
> le système et en donnant une leçon de démocratie au reste
du monde.
La lettre de Sarko va arriver dans nos boîtes.
Nous lançons un appel général au boycottage du triste auteur de ces
propos insipides et provocateurs, lequel instrumentalise de nouveau
les tragédies de Toulouse pour mieux hystériser le débat public. Cette lettre doit lui être renvoyée sans l'ouvrir.
RETOUR à l’ENVOYEUR La procédure est simple : 1/ Ne pas ouvrir le courrier 2/ Inscrire en toutes lettres : RETOUR à L’ENVOYEUR
3/ Motiver le renvoi sous un prétexte quelconque du style :
Refusé Courrier refusé Absence momentanée Absent provisoirement Inconnu à l’'adresse indiquée Absent pour raison de campagne électorale...
4/ Déposez votre lettre, sans affranchissement supplémentaire à la
poste qui se chargera de la retourner à l'envoyeur et votre mission
est ainsi accomplie
5/
Pour un franc succès, faites passer le message autour de vous, par
téléphone, e-mail, internet etc. Votre imagination fertile fera le
reste!
Les raisons de lui dire de partir, vous les
trouverez dans la presse LIBRE (MEDIAPART) mais aussi dans le Canard
Enchaîné, et Marianne de cette semaine encore. René DOSIERE vous apportera
les infos qui vous manquent. Notre bonimenteur de foire, l'agité de
l'Élysée coûte à la France des sommes considérables qui seraient mieux
investies ailleurs. Pour le peuple c'est l’austérité, et pour lui la belle vie. En votre âme et conscience, agissez, il a fait assez de mal.
Mediapart publie le discours tenu par le
résistant Raymond Aubrac à la Bastille, le 14 juillet 2011, à l'occasion
de la célébration de la fête nationale française. Un plaidoyer pour un
retour aux principes fondamentaux d'une République dévoyée par ceux qui
la gouvernent dans «la haine et le rejet de l'autre».
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Depuis
bientôt un an, les plus hautes autorités de l'Etat s'acharnent à
dresser les citoyens les uns contre les autres. Elles ont successivement
jeté à la vindicte publique les Roms et les gens du voyage, les
Français d'origine étrangère, les habitants des quartiers populaires,
les chômeurs et précaires qualifiés d'«assistés»... Elles ont ressorti
le vieux mensonge d'une immigration délinquante, elles pratiquent la
politique de la peur et de la stigmatisation.
Nous avons manifesté le 4 septembre 2010, dans toute la France,
contre ce dévoiement de la République. Aujourd'hui, chacun mesure la
terrible responsabilité de ceux qui ont donné un label de respectabilité
aux idées d'extrême droite, à la xénophobie, à la haine et au rejet de
l'autre. De dérapages verbaux en pseudo-débats, de crispations
identitaires en reculs sociaux, la voie a été grande ouverte à une crise
démocratique encore plus grave que celle du 21 avril 2002.
Parce que nous sommes attachés aux valeurs de liberté, d'égalité et
de fraternité, nous ne supportons plus que la République soit ainsi
défigurée, la laïcité instrumentalisée au service de la stigmatisation
de millions de nos concitoyens, la xénophobie banalisée dans les propos
de ministres et de députés qui prétendent parler en notre nom à tous.
Nous refusons que la peur soit utilisée pour faire reculer nos libertés,
que les inégalités soient encouragées par l'injustice fiscale, le recul
des droits sociaux et la démolition des services publics.
Nous refusons cette République défigurée; celle que nous voulons,
c'est la République «laïque, démocratique et sociale» que proclame notre
Constitution; celle du 14 juillet 1789, du Rassemblement populaire de
1936, celle enfin du Conseil national de la Résistance. Celle qui
s'attache inlassablement à garantir à tous l'égalité en dignité et en
droits, l'égale liberté, l'égal respect de la part de ceux qui les
gouvernent.
C'est pourquoi nous lançons un appel solennel au rassemblement de
toutes et tous, à la mobilisation des consciences pour le retour de
cette République que nous voulons plus que jamais libre, égale et
fraternelle.
Deux cent vingt deuxième anniversaire de la prise de la Bastille, ce
14 juillet est le dernier avant l'échéance présidentielle de 2012.
Sachons nous en saisir, nous rassembler pour fêter la République de la
meilleure manière qui soit: en appelant nos concitoyennes et concitoyens
à faire respecter ses valeurs, aujourd'hui et demain.